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 Equi l'idée folle

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AuteurMessage
Tozue



Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 16/07/2011

MessageSujet: Equi l'idée folle   Mer 21 Mar - 22:18

Bonjour à tous. Voici un texte que je me suis enfin décidé à poster sur le net. Je ne le ferais pas que sur ce forum donc...
Le but vous le comprendrez par vous-même de même que vous jugerez alors de son intérêt. Le poster ici me gêne un peu. Bien qu'étant nouveau et parfaitement inconnu, il est toujours difficile de soumettre ses idées a autant de jugement, mais il faut bien se lancer à un moment.
J'ai connu ce forum grâce à l'un de vos membres avec qui j'ai discuté autrefois en pm. Je le remercie encore d'ailleurs.
Je voulais à la base que mon père le poste sur son propre forum. Mais il a refusé, jugeant ce texte trop dangereux. Pensant que peu le lierait en entier ensuite ou qu'il ne serait pas compris.
Ce que je demande. Même si vous n'êtes pas totalement d'accord, même si vous ne participeriez pas à l'idée émise. Dans le simple fait d'adhérer à l'idée, de transmettre ce texte partout ou vous le pourrez. C'est un peu insolent de demander ça. Mais si je veux qu'il soit lu par le plus de gens possible c'est le moyen le plus rapide. Je m'attends d'avance à manger sévère. Peut-être même certains me traiteront de menteur. Mais là cela fait en quelque sorte partis du jeu.
Bonne lecture maintenant :-)




EQUI

INTRODUCTION

Souvent, quand on discute entre amis, en famille, en nombre et autour d’une table, les idées fusent autant qu’elles s’entrechoquent. On éprouve alors l’envie d’être plus entendu que les autres. Le tout n’est alors pas forcément de convaincre à tout prix, mais d’au moins faire réfléchir, d’insinuer une réflexion dans l’esprit d’autrui. Car si on ne détient pas la vérité, à la volonté de démontrer à tout prix au risque de l’échec, je préfère donner matière à réfléchir. Souvent, on craint d’exposer entièrement ses idées, du moins dans le cas où on aurait conscience qu’elles peuvent sembler totalement farfelues et en plus d’être incomprise, faire engendrer des regards bien médisant sur soi. Cependant, aujourd’hui, je découvre le besoin de dévoiler ce que je peux penser au plus profond de moi-même. D’expliquer comment je considère le monde dans lequel on vit, ce qui de la même occasion, expliquera ce qui m’a conduit à chercher, entreprendre et finalement exposer l’idée qui me tient tant à cœur désormais. C’est alors qu’une phrase revenait sans cesse à mon oreille durant les divers débats auxquels je participais, que je me décidais à concrétiser ce qui n’était qu’au départ une simple idée prise au vol ne serait-ce que l’instant d’un murmure. « Au lieu de parler tu n’as qu’à agir » C’est blessant d’entendre ce genre de chose, d’autant que le plus souvent, cet argument se balance au moment même on l’on ne dispose plus de réel argument en soit justement… Force est d’admettre cependant qu’il est bien juste de l’énoncer. En effet, parler à une minorité dans l’ombre n’est pas complètement utile, même si l’on sait que nombre d’événements historiques ont démarré par cela, par quelques hommes unis dans l’ombre, dans un lieu à discutailler de choses que beaucoup considéraient impossible ou inutile.
Alors, comment faire ? Et bien dans mon esprit, parler au maximum de gens possible est le début de tout. Peut importe désormais d’être vu comme un idiot. Peut m’importe que mes idées puissent ne trouver aucun échos dans le cœur de chacun. Et peut m’importe ne serait-ce que le fait que personne ne lise tout cela, ou ne le fasse que dans l’intention de me démolir ensuite. Le tout est d’oser et d’assumer. Le beau est la splendeur du vrai a dit Platon…. Mais ne croyant pas en la vérité absolue, j’entends là que le fait d’assumer sans honte et sans mensonge ses convictions se trouve être quelque chose de beau, et cela même si l’on est dans l’erreur.

Tout cela. J’y ai pensé durant de longues années. Sans cesse, améliorant l’idée, cherchant les faiblesses de celle-ci et toujours en me demandant si je n’étais pas dans l’erreur. Je suis du genre idéaliste, cela se ressent évidemment et je n’ai hélas aucun autre moyen que mes écris pour faire passer et convaincre de mon entreprise. Le choix des mots est donc crucial, mais sans l’intonation, sans la gestuelle il paraît difficile de ne pas paraître fou ou convaincant. D’autant plus si l’on est un anonyme parmi d’autre. En effet, le statu a souvent tendance à convaincre bien avant qu’un discours ne soit prononcé. C’est bien triste d’ailleurs de se dire, « les gens ne prendraient pas tout cela de la même façon si je m’appelais Nelson Mandela ou Masaaki Hatsumi. C’est l’une des faiblesses humaines. De croire avec plus de ferveur en un nom célèbre qu’en une parole juste. Pourtant je vais m’employer à convaincre du bien fondé de mes idées, avec vraisemblablement la crainte de me trouver conspuer par une masse que j’ose juger inapte dans sa majorité à comprendre réellement où je veux en venir, tant elle est manipulée par un étrange mode culturelle où la majorité définit la normalité et considère alors cela pour vérité. En effet, j’ose dire aujourd’hui, que beaucoup parmi nous, voient leur mode de conduite, leurs goûts et même leurs façons de penser, définit par une élite sociétale, qui ainsi peut se complaire dans un environnement où le pouvoir rime avec richesse et relations. La classe dite moyenne, peut se découvrir alors plongée dans un affligeant mutisme, dont les quelques rares voix qui cherchent à s’en extirper sont au mieux ignorées, au pire éteintes par la masse. Cependant et heureusement, comme le dicton le dit si bien, les paroles s’envolent alors que les écris restent.

Selon moi, le monde va mal. Très mal. Cela ne sera pas une nouvelle pour certains et une aberration pour d’autre. Tout dépend du niveau social, de la situation personnelle et de ses convictions, autant politique, religieuse que philosophique. Pourtant c’est mon opinion. J’ai des convictions qui valent ce qu’elles valent. Une propre philosophie, basée sur une expérience aussi courte qu’intense certes, mais surtout sur une étude personnelle bien plus poussée que « dirons-nous non péjorativement » ce que s’accordent la plupart des gens. Je ne prétends pas cependant avoir la vérité infuse. Je ne crois pas être un messie et ne cherche encore moins à fonder une sorte culte philosophique qui se prétendrait détenteur d’une vérité absolu. Selon moi rien n’est vrai en ce monde, sauf que, rien n’est vrai. La vérité est dépendante du point de vue, du contexte social et culturel et de ce que croit la majorité. Aussi je m’attends à ce que beaucoup me considère comme un véritable malade mentale, tandis que d’autres me verront peut-être comme un visionnaire altruiste. Durant tous ces siècles d’histoire dans l’humanité, nombre de choses et d’idées étaient considérées comme absolues, et quand certains osaient exprimer le contraire, cela tournait souvent mal. A chaque époque sa méthode, je prends pour exemple l’obscurantisme du moyen-âge, dont je ne trouve même pas l’utilité d’égayer cette période par plus de précisions. Trouvons encore dans une période plus proche de nous, le malheur qu’était de croire en l’inefficacité de l’armée française face à une armée allemande bien mieux préparé, quand tous disaient suite à une victoire improbable des français dans la dite anciennement « grande guerre » que l’armée française était la plus terrible de toute… L’histoire démontra l’erreur des vérités absolues en à peine une semaine face au troisième Reich et un certain De Gaule visionnaire se retrouva bannit de son pays. Aussi, je ne prétends donc pas que ce que je propose est la solution inespérée, comme une lumière qui sortirait le monde de l’ombre, mais comme un plus, visant à améliorer ce qui peut l’être dans la mesure du possible et des limites impliquées. Qu’on se le dise, je n’invente rien réellement, j’applique seulement ce que des siècles d’histoire nous auront appris… De même que, selon mon opinion, tout ce qui paraît mauvais en ce monde n’est pas forcément à changer. Le bien et le mal selon moi n’existent pas. Ce ne sont que des notions abstraites, purement et simplement culturelle, qui prennent diverses formes et applications selon les peuples. Et d’ailleurs, qui sommes-nous, pour oser prétendre savoir ce qui est bon et juste en ce monde, quand un équilibre fragile est menacer par notre existence même…. La moralité impose des codes certes, permettant de vivre en groupe avec les meilleures conditions possible, mais de là à dire que cela soit bon ou mauvais, c’est aussi tentant que présomptueux…

Par mon approche des problèmes que notre espèce rencontre, je vise certains aspects uniquement. Créer une énième organisation pour la protection ou l’amélioration d’un énième problème serait totalement inutile. Une idée de plus noyée dans une masse d’associations et d’organisations qui n’arriveront jamais qu’à limiter les dégâts sans jamais les enrayer… Les points que je vise sont, les problèmes que toutes ces associations, ces organisations et ces institutions ne parviennent pas à régler justement. Non par soucis de motivation, de volonté ou de moyens techniques et logistique, mais par soucis politique entre autre. Il me vient l’exemple le plus flagrant des génocides. Osons le dire, quand la France entra en guerre contre Kadhafi, il s’agissait là plus d’une raison économique et politique qu’humanitaire. En effet, quand on entendit qu’un homme s’immola en protestions contre un régime dictatorial, l’opinion publique grâce à l’information s’empara de cela et fut touchée. Nos politiques s’engagèrent alors en héros sauveur d’un peuple jugé primitif sur le plan social. Loin de moi l’envie de dire que cela fut mauvais. Peut importe les raisons et les motivations tant que cela puisse être bénéfique aux plus miséreux. Cependant, je vois à côté nos amis tibétains, peuple pacifique par excellence, dont déjà sept personnes se sont immolées pour le coup, mais dont on n’entend pas parler ou presque et surtout, dont nos politiques si « altruiste » se moquent éperdument au mieux, craignent les représailles que représente la Chine au pire. Cet exemple illustre parfaitement ce que je vais expliquer. Toutes ses institutions ne peuvent agir à leurs guises, car soumises à des politiques, des contextes économiques et dépendants d’un financement qui risquerait d’être coupé, si elles s’enfonçaient trop dans les méandres d’un conflit qui entraînerait ceux qui les soutiennent financièrement et politiquement. Je ne juge pas cela malgré tout, cela est dû à tout un consensus politique que la mondialisation a créé. Un pays désormais ne peut subsister seul. L’autarcie serait une folie, et tourner le dos à une puissance économique comme la chine reviendrait à se priver de bienfaits matériels que les peuples des pays dit « développés » se refuseraient d’abandonner.
Existe t-il seulement une organisation dans le monde, qui possède ce qu’on appelle la liberté ? C’est à dire qui ne soit dépendante d’aucune politique, d’aucuns financements et donc capable de s’autogérer sous tout rapport ? Je me permettrais une élucubration pour imager cela plus en profondeur. Serait-il possible pour une organisation à l’heure actuelle, d’ordonner à la chine, ou même à la Birmanie de cesser tout acte violent, tout génocide, d’abandonner des droits sur une nation qui ne leur appartient d’aucune façon et certainement pas sous le nom fabulateur de « protectorat », sous peine de se voir entrer dans un conflit qui conduirait à des pertes bien trop importantes pour celle-ci ? Il est évident que non.
Celui qui voyant que la diplomatie est sans effet sur une nation, et décidera alors de mener une action militaire contre un pays comme la chine avec pour seul motif « de fin de guerre », la libération du Tibet, se trouverait alors abandonné de toute politique. Livré à lui-même. En cela son entreprise serait alors étouffée par le système de l’information que nous chérissons tant et suivit par nul d’entre nous.

Il est légitime de dire, que toute action violente, est par essence contre productif sur le thème de la paix. Cependant je suis contre cette opinion. En effet, il est parfois nécessaire de frapper du poing pour être entendu. La diplomatie aurait-elle trouvée son utilité face à un Hitler ou un Kadhafi ? On sait bien que non… Il en va de même, après plus de soixante ans d’occupation du Tibet pour la Chine…
Cet exemple démontre parfaitement, l’importance d’une organisation qui ne soit soumise à aucune nation et qui est en conséquence auto-suffisante. Ainsi, elle n’aurait pas à se soucier des politiques, des réalités et problèmes diplomatique qu’elle engendrerait, car elle serait seule à répondre de ses actes. Une telle organisation serait-elle possible pourtant ? Il est simple et réconfortant en quelque sorte de dire non. Il lui faudrait des règles strictes, une philosophie propre, des moyens énormes alors que non épaulée par qui que ce soit. Surtout, elle ne serait d’aucune nationalité et ni même « internationale » . Ses membres devraient en effet être des « sans patrie », des apatrides comme il est dit. Mais cela est interdit… L’homme ne dispose pas du droit de nos jours encore de s’appartenir à lui-même. Il appartient obligatoirement à une nation et ne peut dire « je suis juste un homme ». Dans ce contexte, il apparaît difficile de croire du coup en une telle entreprise. Dans le cas de l’internationale, des institutions existent déjà, OTAN, ONU et j’en passe. Dois-je rappeler qu’elles sont toutes soumises à des politiques s’accordant sur des questions autant économiques qu’humanitaire qui sont pourtant deux notions totalement opposées ? C’est organisations ne sont pas libres de leurs mouvements. Si elles l’étaient nombre de conflits et de problèmes majeurs itinérants à notre espèce seraient déjà réglés…

J’émets donc ici, l’objet, l’idée et le concept, d’une institution réellement libre, capable d’agir sans ordre et par seule conviction du bien fondé de sa cause. Je l’expose avec ses règles, sa philosophie, ses moyens techniques. Cela relève, je l’admets sans honte pour l’heure, de l’imaginaire et de l’impossible. Il suffirait pourtant, comme cela arriva tellement de fois dans l’histoire de l’humanité, que le fou qui émit une idée révolutionnaire soit suivit par quelques autres, pour que la folie devienne réalité. Je ne vois pour moi-même qu’un seul réel problème à ce concept. Une organisation comme celle-ci serait hors contrôle, et donc vu comme une menace par la majorité. C’est un fait, ce que l’homme ne comprend pas, ne connaît pas et surtout ne contrôle pas lui fait peur. L’origine de toutes nos peurs, se sont nos ignorances. Donc le vrai problème se serait d’assumer cela et de le supporter….



LES BASES

Il faut avant tout définir les raisons et les buts d’une telle organisation. A quoi sert-elle ? Quelles différences auraient-elles avec les autres organisations ? Définir ses objectifs et ses limites.
Il me paraît bien plus important de définir cela, avant d’entrer dans le domaine de l’organisation en sens propre. Puisque, ce qui définit un tel projet, c’est avant tout son but. En effet, si l’on devait faire plus simple. L’important est donc le « pourquoi ». Le qui et le comment ont aussi leurs importances, mais le pourquoi est réellement ce qui définit la base. Le problème ici, c’est qu’il faut à la fois être précis et concis. Deux adjectifs qui ont beaucoup de mal à s’accorder dans leurs applications. Je ne pourrais donc pas en réalité appliquer les deux. Il y’ a une certaine difficulté à communiquer un tel concept, puisque celui-ci est un mélange autant concret qu’abstrait. La meilleur des communications se trouve cependant dans la simplicité de sa représentation. Il faut que cela soit accessible au maximum de personnes pour être parfaitement entendu et comprit. Dire des mots savants a le mérite de convaincre sur certains plans. Son instruction, son sérieux, sa compétence mais en ce qui concerne le réel objectif cela devient plus complexe de se faire entendre si l’on parle comme un technicien. Chose où nos politiciens excellent. Là je tenterais de me montrer le plus compréhensible possible.
Si l’on devait définir le but le plus simplement possible. Ce serait « faire le bien ». Ce serait pourtant rédhibitoire, sonnerait dans les esprits comme un épisode mal tourné d’une série américaine complètement irréaliste. D’autant plus que comme dit précédemment, le bien est pour moi quelque chose qui n’existe pas. Je dirais donc plutôt, « améliorer les choses là où les autres ne peuvent agir ou n’ont pu réussir ». C’est bien là le plus important. Une organisation qui ne sert à agir que là où d’autres auront échoué. L’intérêt de cela, est de pouvoir jouir des échecs des autres… Cela peut sonner quelque peut opportuniste dans ce sens. Mais par cette façon, il devient plus aisé d’agir, puisque jouissant de l’expérience d’autrui et de ne pas commettre les même erreurs donc…
Définissons plus précisément cela. Les domaines seraient forcément humanitaires. Je n’envisage pas par-là une nouvelle ONG dont les compétences seraient médicales. Il en existe bien assez et tout à fait compétente. Celles-ci ne font cependant que soulager les maux déjà engendrer sans pouvoir les éradiquer. Il serait en revanche utile d’avoir des personnes possédant ce genre de compétences. Il ne s’agirait pas non plus d’une milice indépendante. Bien que sans le cacher, je parle bien d’un groupe armé et usant de compétences dites militaire en certains cas, une milice agit aux dépends de règles de sécurités importantes dans des zones dites civils et avec manque de professionnalisme. Cela implique ce qu’on appelle communément les « bavures » qu’une organisation de ce type ne pourrait pas se permettre. Mais cela sera évoqué plus en profondeur plus tard.
Je propose pour faire encore plus simple de définir là où une telle organisation n’agirait pas. Elle ne remplacerait pas nos polices, ne se mêleraient pas des conflits politiques qui n’entrent pas dans un cadre strictement définit. C’est à dire menaçant la sécurité de tierces personnes et/ou causant des dommages autant moraux que physique. Visionnons cela comme une organisation de médiateurs, cherchant avant tout une équilibration de tout ce qui est. La sécurité des innocents avec des moyens défensifs et offensifs pour imposer ses décisions en certains cas. Cela donne en effet je le concède un large domaine de compétence. Ressemblant à une sorte de four-tout sans queue ni tête avec des bases et des fondements quelques peut branlant. Je ne peux pourtant faire plus précis. En effet c’est trop large pour être définit plus strictement parlant. Du coup, les limites se définiront alors plutôt dans les règles et dans son organisation au sens propre. La base se veut forcément floue du coup. Bien que définissant une certaine ligne de conduite. Pourquoi ne pas entrer plus précisément dans le concept ? Parce qu’une base reste une base. L’important étant de définir les objets principaux. Agir là où tout autre ne peut le faire. Volonté de bienfaisance. Armé avec une volonté avant tout diplomatique. Non-soumission à une nation et une totale liberté d’action.
Je précise cependant, que ce concept implique de la liberté d’action, un risque de « menace » potentielle. En effet, une organisation susceptible d’agir avec violence sous quelle forme que ce soit peut être une menace si elle ne dispose pas de la sagesse nécessaire pour agir avec parcimonie. Aussi, il faut dans son application lui imposer une organisation extrêmement stricte qui ne lui permette pas de dépasser ses attributions aux dépends de ses réelles intentions, aussi louable soient-elles. Le risque est très grand de ce fait, je prends en exemple les groupes résistants français de la seconde guerre qui après la libération se sont alors fourvoyés pour certaines en s’engageant dans des voies qui dépassaient largement leurs fonctions premières et n’ayant pour but que d’avoir un « pouvoir » décisionnaire politique. Ici je tiens à insister sur ce point. Aucune attribution politique ! En aucun cas, une telle organisation ne doit disposer d’un pouvoir exécutif/législatif sous quelles formes que se soient. Exemple parlant plus simplement. Si cette organisation libérait un peuple, en aucun cas elle ne devrait aider à son organisation politique. Le terme polyvalent, pourrait donc trouver tout son sens. Médical, combattant, diplomatique et même "enquêteur". Le panel des rayons d’actions et des compétences qu’elle implique exige qu’elle doive disposer d’autant de moyens que personnel divers.
J’ai conscience que les préoccupations des gens se trouvent bien souvent dans des domaines bien moins idéologiques et humanistes. Les élections présidentielles, l’emploie, le salaire et comment boucler ses fins de mois… Je ne peux blâmer qui que ce soit pour cela. Cependant, n’ayant aucune (du moins dans les grandes lignes) compétence pour pallier ses problèmes, cette organisation ne s’en mêlerait pas. C’est le rôle des gouverneurs d’état, et non des idéalistes de s’occuper de cela.



-Un concept philosophique avant tout

Pour limiter les excès présumés précédemment. Il s’agit de définir une ligne de conduite. Une sorte de code moral itinérant aux capacités d’agissements qu’une organisation de ce type s’octroierait. L’importance de cela réside dans un fait simple, que le pouvoir sous quelles formes que se soient doit être limité. Il est aisé dans ce cas précis d’imposer des règles à suivre. Le défaut de ce système est malheureusement qu’il doit sans cesse être retravaillé. Car une organisation agissant au cas par cas se trouverait sans cesse face à des problèmes autant éthiques que diversifiés. De plus, les règles doivent sans cesse être remaniées en fonction de l’époque, des évolutions sociales, politiques et culturelles comme c’est le cas pour nos nations. Aussi dans le cas de l’assurance de la pérennité d’une organisation de ce type, un système régit uniquement par des lois ne serait pas viable sur le très long terme.
Il faut évidemment des règles, mais celles-ci doivent être autant larges que concrète, sous peine de se voir limité dans des domaines qui ne le devrait pas, et libre dans d’autres alors que cela ne devrait pas non plus.
En ce sens, définir une ligne conduite simple mais clairement établit apparaît bien plus assurant d’une limitation des excès. C’est cependant très compliqué à mettre en œuvre. Une philosophie peut être comprise de travers si personne n’est là pour en expliquer tous les tenants et aboutissant. Les religions sont les exemples le plus flagrant des excès qui peuvent être commis au nom d’une mauvaise interprétation d’une ligne de conduite. Le terrorisme islamique est l’exemple du moment, mais la chrétienté fut en un temps tout aussi fautive. Pour toujours faire le plus simple possible. Une seule phrase pourrait être appliquée. « Trouver l’équilibre en tout ce qui soit » Une volonté d’équilibre est en effet quelque chose de très précis et linéaire à la fois.
C’est en ce sens, que j’ai nommé ce projet imaginaire Equi. Equitable, Equité, Equilatérale. L’équilibre est en réalité la perfection. C’est un sens qui peut ne pas réellement parler à des personnes vivant dans un monde régit par la volonté de possession. Car l’équilibre en tout ce qui soit implique autant les agissements que la concession. On ne peut tout changer. C’est une réalité. Tous les maux de ce monde ne seraient être défaits et j’ose dire d’ailleurs qu’il ne faut pas qu’ils le soient. Cette organisation serait donc d’une certaine façon la garante de l’équilibre. En ce sens, le respect apparaît comme une règle fondamentale de même que l’égalité. Nul en ce monde n’est inférieur. Mais nul en ce monde n’est supérieur. Il faut respecter l’utilité de chacun, que l’on adhère ou pas. Les religions, les philosophies, les ethnies tout doit être respecté à juste titre et cela même si l’on se trouve à lutter contre ceci dans un but altruiste. Il est possible de respecter même un adversaire. De même que, même le pire des hommes, trouvera en ce sens son utilité. Cela paraît, je le conçois, extrêmement difficile à comprendre et surtout à mettre en œuvre. Car comment savoir lorsqu’on est en droit d’agir, d’éliminer certaines choses et de se dresser contre, si tout est sensé avoir son utilité et doit mériter le respect. Je dirais lorsqu’une entité, quelle qu’elle soit, étouffe une autre. Entité à prendre au sens large et représentative de quasiment tout ici.
Prenons en exemple une doctrine mal connue, mais dont une certaine partie peut correspondre à ce que je dis.

Le bien et le mal n'existe pas. Il n y' a que "l'ombre" et "la lumière"

L’ombre.
Elle représente l’obscur, ce qu’on ne voit pas. Elle est creuse et c’est elle qui reçoit la vie. L'ombre est obscur, froide. Elle est l’énergie de passivité féconde, elle donne la vie c’est pourquoi on dit qu’elle est le symbole de la féminité.

La lumière.
La lumière est l’opposé de l'ombre et c’est elle qui le complète. La lumière représente le lumineux, ce qui est dur et rapide. Elle est active et manifeste toute l’énergie accumulée. La lumière est toujours en action, en mouvement. La lumière est masculine et elle est l’étincelle de vie.
La lumière ne va pas sans l'ombre. Car sans l'un l'autre n'a plus d'importance ou de buts. Cet équilibre se retrouve aussi simplement que le jour se levant dans tout ce qui est. L'homme et la femme. Le ciel et la terre. La vie et la mort. Le haut et le bas. Sans cet équilibre rien ne peut exister ou naître.
La base de la doctrine est la morale, un guide de vie, des règles de comportement. Le système ne prétend pas apporter de nouveauté, mais remettre en place les règles existantes. Son apport de génie est leur mise en forme dans un système philosophique remarquable, qui pourrait imprégner les cultures pour longtemps. La logique du système est la suivante :
Développement du savoir => sincérité dans la pensée => réforme du cœur => culture de la personnalité => réglementation des familles => gouvernement juste des États => empire heureux et tranquille.

Certains reconnaîtront ici les paroles légèrement remaniées de Confucius le philosophe chinois. Bien que très archaïque, elles représentent sous une certaine forme l’idée que je veux développer. Il s’agit d’agir donc, là où l’équilibre semble rompu.
Ce n’est pas réellement dans le but de fonder une sorte de culte occulte ou de secte, bien que cela puisse prendre des airs de ceci, mais bien pour limiter les abus que la liberté réclamée offrirait à une telle organisation. Agissant de par son code de conduite avec parcimonie, elle aura moins de risque de sombrer et de se pervertir par le pouvoir. Je ne parlerais pas tout de suite de son application concrète. Car cela rentre dans le cadre de l’organisation au sens propre de cette unité. Mais il est important de concevoir que les agissements de cette organisation se trouvera limité avant tout par sa volonté de bienfaisance tout maintenant un certain équilibre et le respect entre les différentes causes, unités, nations, institutions ou même individus qu’elle combattrait. J’admets, que réclamer une telle sagesse de la part des hommes, peut sembler au mieux utopiste. Cela exigerait que les meneurs de cette organisation soit sans cesse à l’affût du moindre écart et obligé non seulement de définir les priorités de leur organisation, mais en plus de définir les méthodes et les concessions accordés pour être en adéquation avec leur ligne de conduite. Il m’apparaît pourtant possible à moi qu’une telle chose puisse se produire. Cela prendrait du temps certes, chaque choix demanderait une longue réflexion aussi certes. Mais en revanche, exiger des hommes qui adhéraient et participeraient à cette entreprise, qu’ils vivent et pensent selon cette ligne de conduite serait dans l’immédiat totalement impossible. Cela ne pourrait se faire que sur le long terme, et l’utilité d’une sorte de conseil définissant les possibilités et les limites prendrait tout son importance.

Un petit point très important sur lequel je voudrais insister. L’amalgame possible entre ligne de conduite philosophique et secte. Rappelons avant tout ce qu’est une secte : Le mot secte a d'abord désigné soit un ensemble d'individus partageant une même doctrine philosophique, religieuse, etc. soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une église et qui ont créé leur propre doctrine. Une secte peut aussi désigner une branche d'une religion, une école particulière. En ce sens, ce mot n'a rien de péjoratif. Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. Généralement, les responsables de ces groupes sont accusés d'une part de brimer les libertés individuelles au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, afin de s'approprier leurs biens et de les maintenir sous contrôle, et d'autre part d'être une menace pour l'ordre social.

Selon ce qui est dit ci-dessus, ce que je propose peut donc être admis comme une secte au sens non péjoratif en effet. Cependant, toujours selon ce que je lis au-dessus. J’éprouve l’odieux sentiment d’être déjà membre d’une secte au sens péjoratif justement. L’ordre social, tel que nous le connaissons aujourd’hui, limite et garde le contrôle sur nous il me semble. Je vois là un étrange paradoxe. Comme dit plus haut nous n’avons pas le droit d’être sans patrie, tout ce que nous possédons exige que l’on doive débourser des fortunes pour le garder. Que ce soit la location ou même l’achat pur ! Des impôts sont là pour rappeler qu’aucune terre dans un pays ne nous appartient réellement. Ce qu’on achète quand on prend possession d’une maison, ce n’est pas de la terre ou une habitation, mais le droit de l’occuper et d’en jouir JUSQU À un certain point… Si l’on adhère pas en certains points aux codes sociaux établis par la masse populaire, et en particulier la télévision, on se retrouve exclu de cette société. Si l’on est plus capable de payer pour en faire partis, on s’en retrouve également exclue. Pardonnez-moi de le dire et de le penser ainsi, mais la plus grande secte du monde, ce n’est pas une religion, c’est l’état. Une secte n’est jamais qu’une religion qui a échoué et une religion une secte qui a réussi. La religion de l’état, c’est la doctrine de la possession et la loi du plus riche. La hiérarchie de cette secte se base là-dessus. Alors oui, l’idée que j’émets implique des codes pouvant sembler sectaires, mais elle est bien loin d’imposer les codes et les aberrations que nous vivons chaque jours dans un pays qui prône être détenteur des premières idées égalitaires.



-Des moyens contre des concepts

Si Tout cela devait être mis en place. Le premier problème qui surviendrait ne serait pas tant le rassemblement « d’adepte » si j’ose dire. Mais de réunir les moyens logistique et technique. En effet, se voulant totalement libre d’action et auto-suffisante, une telle organisation ne pourrait bénéficier en ce sens de moyen financier public. Ne serait-ce que par éthique. Comment pouvoir se dire libre de toute politique, quand c’est celle-ci qui subventionne son projet ? Ce serait paradoxal et surtout preuve d’un monstrueux mensonge. En ce sens il est donc impossible d’être financé par un état. Le problème de l’argent est récurrent à absolument toutes les organisations. Grand nombre de celle-ci vont du coup, demander des fonds aux particuliers et conteront alors sur la générosité d’un peuple pour pouvoir continuer d’opérer. Je n’ai personnellement rien contre ce système qui fait appelle à l’état d’âme de tout à chacun. Cela a le mérite d’autant plus tout en faisant participer le maximum de monde de faire réfléchir à la raison qui pousse une organisation à subsister. Mais dans ce cas précis, bien qu’utile, un autre problème s’oppose au concept. L’argent doit bien être déposé quelque part. Et ce quelque part est bien un compte en banque. Soumettant ainsi ses propres fonds au système financier qui fait débat de nos jours et qui est lui aussi soumis à des lois politiques et économiques aux quels notre concept se veut libre de toutes connexions. La Liquidité serait donc le meilleur et le plus simple moyen pour pallier ce problème. Mais n’ayant pas réellement confiance en la condition humaine et ses faiblesses. Je ne pourrais admettre un tel procédé. La liquidité serait libre de tout contrôle au sein même de l’organisation. Les risques de corruption et d’abus serait bien trop important. Vient alors la subvention par les membres même. Mais cela aussi serait très mal perçu et correspondrait beaucoup aux système sectaire qui fait polémique. Si l’on veut se dire libre et en accord avec la condition humaine, on doit pouvoir faire figure d’exemple et ne pas prendre l’argent d’autrui pour financer un projet, même si celui-ci est doté de toutes les bonnes intentions du monde. Me vient donc à l’esprit une dernière solution, elle aussi très souvent appliqué. Les subventions en nature. Elles ont le mérite de trouver leur utilité dans le dont lui-même. En effet, donner de la nourriture ne peut servir qu’à nourrir… Donner des armes ne peut servir qu’à se battre, donner de la terre ne peut servir qu’à produire ou construire etc. Ce moyen faisant appelle aux particuliers est libre de toute manipulation, de toute politique et enraye de par son concept même tout risque de corruption. Il est cependant insuffisant. Puisque dépendant de la générosité et des dont du moment, il ne comblera pas alors sans aucun doute des manques flagrant. Si des membres de l’organisation par exemple doivent se déplacer sur de longues distance, il paraît improbable que l’on nous fasse don de billets de train…
Il faut donc trouver l’équilibre entre financement monétaire et don en nature. L’autosuffisance exige également une production personnelle des denrées nécessaire à la survie et la durée de l’organisation. Les besoins sont si nombreux que les énumérer prendrait encore plus de temps que d’expliquer son concept. Aussi je ferais le plus simple du monde.
Combler les manques par soi-même. Le système du dont au sein même de l’organisation paraît être le moyen le plus concret pour pallier ces problèmes. Les membres faisant don de leurs propres compétences, de leurs savoirs sans demander quoi que ce soit en retour et avec bien entendu l’assurance qu’autrui fera de même pour eux serait sans aucun doute la solution idéale. Les métiers de chacun pourraient donc être mis à contribution et toutes les compétences seraient équivalentes en importance (chose qui n’existe pas dans notre société d’ailleurs).
Cela implique hélas une sorte d’exclusion de la société qui conduirait à l’autarcie. En effet, une organisation qui serait indépendante autant sur le plan économique que logistique ne serait sans doute acceptée nul part et encore une fois très mal vues. De même que, on ne peut imposer aux membres d’une entité de ce type d’abandonner totalement leur vie dans la société pour se donner corps et âme à une organisation. Ce système porte donc en lui, le risque d’abandon. Les membres devraient faire le choix entre la vie en société et leurs organisations. Il serait simple de décréter qu’il suffirait d’agir comme le font pour exemple les temples bouddhistes, les kibboutz et autre communauté émancipé du système sociétale. Je ne suis personnellement cependant pas pour cette idée. On ne peut imposer à une personne d’abandonner tout ce qu’elle connaît au nom d’un but si louable soit-il. Encore une fois, il faut donc trouver un équilibre et faire des concessions. Accepter que certains soit à plein temps membre et que d’autres disposent d’une vie à côté. Ne serait-ce que par humanisme et pragmatisme il faut permettre à chacun de garder une sécurité financière et sociale. La réalité des choses de la vie impose cette concession. Bien que, cela soit contre l’idée d’autarcie politique complète, elle permet néanmoins de rester en accord avec les réalités de la vie.
Si l’on devait donc aller comme toujours au plus simple. Il serait nécessaire de posséder une terre où un centre serait établi pour réunir tous ses participants. Une terre vaste et libre de tout droit d’état. Sur celle-ci s’organiserait le centre des opérations en quelques sorte. Elle doit pouvoir accueillir des habitants ayant accepté de renoncer à la vie en société tout en acceptant que d’autres continuent leurs activités externes. Elle doit subsister par les dons en nature et les subventions privées en liquidité protégée par ses membres et qui seront soumise à une transparence totale tout en pouvant combler les manques. Ainsi tout en restant libre de toute politique et ayant acquis un sol qui lui appartient réellement, elle pourra jouir d’un affranchissement total tout en restant en accord avec les impératifs dû à la vie de ses adhérents.

Une autre chose qui me paraît primordial pour ce concept soit viable. A fin, que les adhérents à cette organisation ne soit pas coupés des réalités de la société qu’ils veulent pourtant améliorer et pour mériter en quelques sortes ces paiements. J’appellerais cela le service rémunéré. Les membres de cette organisation, dans le cas où elle parviendrait à réunir un large panel de compétences pourraient venir en aide à autrui à bien des niveaux et pas seulement aux plus hauts. Tout en exagérant le concept (à prendre au sens métaphorique donc), cela peut aller de tondre la pelouse d’une gentille vielle dame à assassiner un homme jugé dangereux et hors d’atteinte des autorités compétente (toujours au sens métaphorique hein) et cela moyennant finance ou autre (tout le monde n’a pas les moyens de payer mais personne ne doit être abandonné). Des petits services pour financer des gros services donc. Attention alors à ne pas sombrer dans le mercenariat. L’argent ne devant pas être le seul motif d’acceptation des services rendu. En cela encore, la ligne de conduite et les meneurs se doivent de juger toujours aux cas par cas.
Un certain avantage à préciser également dans le fait que des membres peuvent continuer des activités externes tout à fait normales. Cela permet, grâce aux avancées de la communication (merci Internet, téléphone etc) d’avoir des adhérents de par le monde. Et ainsi de disposer d’un périmètre d’action bien plus large que se permet un unique centre. Il y’ a évidemment la possibilité de disposer de façon stratégique les différents centres, mais le problème est déjà réglé par l’idée que je suis en train d’exposer.
Je vais prendre un exemple qui peut sembler choquant mais illustrant parfaitement au sens stratégique ce que je veux exprimer. Les cellules terroristes. Je précise avec importance que je ne cautionne pas leurs agissements, mais que je prends pour exemple leurs organisations. Ils peuvent grâce à des cellules réunissant des membres dans le monde et étant du coup parfaitement intégrer à leurs environnements, agir et opérer quasiment partout et discrètement avec un minimum de moyen. C’est ce qui cause d’ailleurs tant problèmes aux autorités qui cherchent à les éradiquer et les débusquer (ça et le fait qu’on ne puisse assassiner une idée ou une foi…) Sur un plan purement stratégique je trouve ce système d’organisation absolument fabuleux, en retirant évidemment le côté « discrétion ». Il permet en effet avec le minimum de moyen et des facilités de communication évidente d’agir aussi rapidement qu’efficacement.

Autre fait important concernant les moyens techniques et logistique. Les avancées technologiques d’aujourd’hui permettent d’avoir une autosuffisance énergétique. Cela peut paraître bien dérisoire comparé à l’idée globale du projet. Cependant être en mesure de produire sa propre énergie est l’assurance d’une indépendance totale. Les énergies renouvelables permettent en ce sens d’avoir des moyennes logistiques aussi poussé que ce que cette organisation combattrait tout en préservant son indépendance. Je parle ici bien évidemment du centre ou serait regroupé le « centre des opérations ». D ‘autant qu’elle permettrait d’être en accord avec nombre d’institutions « extrémiste » tout préservant une certaine intégrité écologiste. Je me permets d’ailleurs de dire qu’être en accord avec son environnement est susceptible d’éviter bien des problèmes « éthique » même si on ne peut évidemment revenir à l’âge de pierre. De même que cela concorde totalement avec la volonté d’équilibre qui fait la base du concept de cette organisation. L’écologisme, quoi qu’on en dise, est une affaire de riche alors que c’est le pauvre qui est incriminé. Loin de moi la volonté d’entrer dans une sorte de militantisme écologique. Encore une fois nombre d’associations se sont déjà engagées dans cette voie. J’y vois personnellement plutôt les avantages économiques, et le sentiment pour ses membres d’être en accord avec une opinion majoritaire.


-Gare à l’extrémisme et la religion

Quand on réfléchit à ce genre de concept. Une certaine idéologie s’oppose à un fait récurrent. Les gens ne sont pas prêt à s’accepter tel qu’ils sont. Alors, en quoi cela nous concernerait-il ? Le problème lorsque l’on veut mettre en place une idéologie est qu’elle se heurte à d’autres… Autant ce que je propose s’accorde parfaitement avec des philosophies comme le bouddhisme, le taoïsme ou le confucianisme autant elle peut offusquer d’autres confessions tel que l’islam, le judaïsme ou la chrétienté. Je n’ai pas le désire de voir s’opérer une nouvelle opposition sur ce plan. La Laïcité n’est d’ailleurs pas réellement appliquée selon moi et se confronte au culturalisme itinérant à toutes les nations. Causant ainsi, des conflits ethniques qui font débat au sein même d’un pays et non plus seulement entre pays. Il est libre à chacun de se vouer à un culte. De posséder sa propre foi. Cependant, si des membres d’une organisation de ce type voulaient mêler leur foi à un idéal clairement définit. Il y’ aurait clairement conflit d’intérêt. De même, l’aide apporté ne doit pas faire de différence en fonction de la confession ou de l’ethnie en difficulté. Le but est aidé à l’équilibre des forces en présence et d’améliorer des situations désavantageuses pour des personnes dans le besoin. Il ne doit y avoir aucun impact religieux dans ces conditions et dans cette optique.
Cela équivaut pour l’organisation même. Quand une idée séduit beaucoup de monde. Elle a tendance à prendre des formes violente. Autant physique que verbale. Ceux qui se diraient défenseur d’un équilibre doivent en tout point éviter l’extrémisme sous quelle forme qu’il soit. La tolérance devient donc une qualité de premier plan pour qui voudrait s’engager dans cette entreprise. Insistons donc sur l’acceptation des différences ethnique et religieuse, que ce soit dans le monde ou au sein du groupe, mais qu’elles ne doivent jamais en aucun cas influer sur les décisions qu’elle prendrait pour elle-même, et pour les autres.


-L’image et l’intégrité

Je crains qu’il soit dans tout ce beau projet utopiste un bémol. L’image que dégagerait une telle organisation et le fait de savoir, si elle doit opérer aux yeux de tous ou « dans l’ombre ». Je n’incrimine pas l’importance qu’est de se découvrir aux autres. La publicité est nécessaire si l’on veut attirer de nouvelles personnes et surtout si l’on veut qu’elle soit accepter au sein d’une majorité. Internet entre autre, permet de le faire presque gratuitement. Je suis contre en revanche de payer pour faire de la publicité. Quand on sait qu’un tiers à peine du budget de la publicité mondiale pourrait mettre fin à la faim dans le monde, on est en droit alors de se sentir coupable de participer à un tel consensus et cela ne concorderait pas avec une volonté d’équilibre.
Autre fait important. L’intégrité de ce groupe. Je fais un rapport entre l’image dégagée et l’intégrité parce que l’un influence inexorablement l’autre. En effet, dans le cas ou un groupe se veut totalement indépendant et libre de toute politique, il devient par cause à effet, hors-la-loi. Toutes les lois du monde ne sont pas bonnes, mais elles ne sont pas toute mauvaise non plus. Être hors-la-loi implique de plus de devoir agir dans l’ombre. Posant ainsi un grave problème éthique. Il est aisé de prendre en exemple nombre de groupe qui se sont retrouvés dans ce cas pour qu’on admette bien plus tard qu’ils n’étaient au final pas dans l’erreur. Mais cette idée me paraît bien trop dangereuse et surtout trop limitative, quand on est dans l’ombre c’est qu’on a quelque chose à cacher, hors il est question ici de n’avoir rien à cacher. En effet, bien qu’étant hors de la société, le désire est bien de travailler pour et avec elle. Se faire accepter comme tel est bien difficile si on est jugé hors-la-loi…
Dans ce cadre, il apparaît important donc, de clairement définir aux yeux de la masse populaire, quelles sont les règles strictes que s’imposerait un tel groupe. Et pourquoi pas, toujours dans l’idée de la concession et de l’équilibre, d’autoriser une surveillance de celui-ci par une institution externe. Le conseil des droits de l’homme des nations unis (anciennement commission des droits de l’homme ) semble être l’institution la plus apte à prendre possession de cette fonction. S’assurant ainsi, que le groupe que nous tentons de définir ne dépasse pas « les limites » si j’ose me permettre l’expression. Il ne s’agit pas de donner le contrôle du groupe à une communauté internationale bien entendu. Mais que quelqu’un d’externe puisse s’assurer de l’intégrité du groupe en question. Les lois des pays ne seraient alors d’aucunes utilités puisque les seules règles et lois en vigueur et appliquées seraient les « droits de l’homme » justement. Cela pose un certain problème dans la limitation de l’action cependant. Quel seraient l’étendu des possibilités du groupe alors ? Les cas extrêmes illustrant bien efficacement les arguments, je me permettrais d’en user. Un groupe armé dans une certaine mesure, devra forcément à un moment faire usage de ses armes. Les soldats de l’ONU (les fameux casques bleus) servent déjà à prendre les balles. Là, il s’agit plutôt de riposte sans même avoir à entrer dans un conflit de cette envergure (nous reviendrons là-dessus plus tard). Cela implique évidemment qu’il faille tuer… Le problème au risque de choquer n’est pas tant dans le fait de tuer un homme, mais surtout et plutôt dans quelles conditions. La légitime défense ? Lorsque la personne devient une menace pour un groupe ou un individu ? Accorder le droit de tuer à un groupe paraît dans un monde qui tend toujours plus vers l’humanisme comme un retour en arrière. C’est aussi donner un énorme pouvoir à des gens que l’opinion publique serait en droit de juger trop incompétent pour le posséder. Il faut alors, dans un soucis d’intégrité, d’image publique s’accorder avec la communauté internationale sur ce point. C’est une concession nécessaire à la viabilité de l’entreprise et pour ne pas être obligé d’opérer comme un groupuscule clandestin.
Les règles devraient donc être définit en commun accord au sein du groupe même et avec la communauté internationale. L’image de l’organisation ne pourrait de ce fait être incriminé d’aucune sorte et jouirait d’un accord total avec les conditions d’utilisation du pouvoir qu’elle se serait octroyé.
De ce fait, l’organisation pourra bénéficier d’une image publique reluisante, et sera en mesure de collaborer avec toute autre institution dans une parfaite légalité.


-Comment ? Du sommet à la base

La difficulté dans l’organisation d’un groupe de ce type, c’est que celle-ci doit être aussi efficace que simpliste. Le concept en lui-même exige de posséder un panel de compétence quasi infinie…
De plus, parler de cela maintenant revient à du fantasme, car ne possédant pour l’heure et surtout certainement pas dès sa création, tous les éléments nécessaires et envisagés, fonder une hiérarchie, des pôles ou autre me paraît parfaitement inutile.
J’accentuerais donc l’argumentation sur un point important que je nomme la « formation ». Comme stipulé précédemment, il faut un large panel de compétence. Pour prendre quelques exemples simples, il faudrait posséder des membres aux compétences autant administratives, financière, militaire, juridique, technologique et j’en passe. Le problème ne se trouve pas tant dans le fait de trouver toutes les personnes possédant ses compétences. L’une des volontés altruiste qui serait en même temps productive serait d’engager en priorité les sans domicile fixe. Pouvant ainsi vivre au centre établis et bénéficier de tous les avantages que leurs octroieraient leurs fonctions (logement, nourriture etc) cela aurait le mérite en plus d’apporter un petit plus au défaut social qui se pose dans les pays développés. La formation concernerait alors les gens voulant participer dans certains domaines. Les professionnels d’une fonction devraient donc donner des cours à ceux désireux d’intégrer le groupe et seraient les seuls en mesure d’établir si oui ou non une personne peut aller sur le terrain ou occuper une fonction au sein du groupe. Cela implique évidemment, que le centre d’opération établis soit aussi vaste que facile d’accès voir qu’il y ‘en est plusieurs.
Pour ce qui est de qui prend les décisions. Je n’ai personnellement jamais vraiment cru en la démocratie. Bien que son concept soit tout à fait louable, alors qu’on arrive pas à mettre d’accord une table entourée de dix personnes, comment mettre en accord une cinquantaine… Le trop grand partage des pouvoirs conduit selon moi au mieux au désordre et au pire à l’inaction. On ne peut cependant accorder les pleins pouvoirs décisionnaire à une seule personne non plus. J’envisagerais donc un conseil décisionnaire composé des responsables de différent pôle (les pôles étant encore à décider). Le moins de personnes possibles seraient le mieux. Les décisions seraient prise en commun accord et chacun aurait la charge de la tache qui lui incombe sans avoir à demander l’avis des autres décisionnaire avec pour seule obligation d’informer de ses actes. L ‘idée est bien là. Avoir les pleins pouvoirs uniquement dans son propre domaine.
Sachant ensuite, qu’il ne s’agit pas d’une milice, pour aller au plus simple, il y’ aurait les hommes et femmes de terrain et ceux qui ne le sont pas. Je n’irais pas plus loin dans le concept car encore une fois, ne bénéficiant pas de tous les tenants et les aboutissants il me paraît impossible d’avoir une vision clair de la hiérarchisation et du partage des taches. Il faut seulement comprendre que les agents de terrain seraient en petits groupes sous la responsabilité d’un élément choisis par le conseil et que les décisions seraient prise au sein d’un conseil établis en fonction du partage des taches. Et qui auraient chacun une spécialisation qui lui soit propre. Ce n’est pas le même concept que les ministres, je tiens à insister sur ce point, car les pôles ont des applications plus large.
L’intérêt d’une organisation de ce type est la possibilité d’agir à tous les niveaux. Après tout, pour reprendre l’exemple exagérer énoncé plus haut, aider une vieille dame à tondre sa pelouse n’est pas moins important qu’éradiquer le trafic de drogue dans un quartier défavorisé. La volonté d’équilibre implique que tout doit être considéré avec importance et valeur égale. Bien que cela ne concorde pas avec un choix de priorité, la limitation de ceci ne s’exerce pas dans une volonté de groupe, mais dans les limitations dues aux moyens dont l’on dispose.


CONCLUSION

Il paraît évident que tout cela, bien que séduisant, ne soit pour l’heure absolument pas viable dans le sens ou seule les bases sont stipulées. En toute honnêteté, est ce qu’un homme seul peut penser à tout ? Celui qui le pourrait avec en plus la sagesse et l’intégrité pourrait se confondre à un dieu. Ce qui revient à dire que cela est impossible. Alors en effet, tout est à retravailler, réfléchir et redéfinir. Il y’ a quand même la possibilité de penser et même de croire que tout n’est pas impossible.
Il deviendra très simple, après lecture, de simplement critiquer cette idée sans émettre la moindre forme ou possibilité d’alternative. C’est un acte bien employé à tout niveau et même à celui de nos dirigeants. Les campagnes présidentielles en sont la preuve.
Cependant, en restant ouvert à la critique constructive, avec une ouverture d’esprit et une volonté de collaboration sincère, il devient possible à mon sens de rendre un projet quelles que soient ses allures burlesques viables. Le tout est de se rassembler, d’oser et surtout d’assumer. La difficulté se trouve plus dans l’appréciation des étapes que dans des barrières réelles qui s’opposeront au projet.
Une base, je le répète, reste une base. On peut se prendre à rêver et d’aller du coup beaucoup plus loin dans le concept. Mais la réalité des choses impose d’être plus pragmatique et de comprendre que la réalisation de tout projet doit s’exercer avec maturité et réalisme. Il est important aussi d’affirmer, que tout prend du poids sous le nombre. Un homme seul n’aura jamais autant de poids qu’une centaine d’autres. Il est important aussi de juger non en fonction de la personne qui émet une idée, car cela nuirait à l’objectivité, mais en fonction de l’idée même. Voir toutes choses avec recul, avec détachement. On peut être contre, mais si on ne sait pas pourquoi on l’est quel est l’intérêt de l’être ?

-De L’imaginaire au réel

Je ferais là une partie annexe. L’utilité de celle-ci se trouve dans le fait que décrire une pensée, un symbole, complète parfaitement le sens d’un projet. Dans ce que j’ai dis, présumer et présenter, il y’ a en effet autant de paradoxe que d’incohérences. Cela est du au fait que la recherche d’équilibre, conduit forcément à devoir se placer sans cesse d’un côté où l’autre de la balance. En effet, l’équilibre ne résulte pas à mon sens « d’un centre » mais d’une opposition ininterrompu entre deux éléments d’équivalente importance. La citation de Confucius définit parfaitement cela dans le sens ou tout trouve un inverse donc. La Taoïsme et le confucianisme, bien que dans des applications différente résulte de ce concept. La volonté d’équilibre et de bienfaisance peut sembler en cette condition paradoxale et le choix des actions d’une difficulté au delà de la sagesse qu’ont pus atteindre les plus grands hommes. Cependant l’utopisme, s’il se mélange au réalisme aux faits de la vie actuelles, peut trouver un sens concret.
La vie se déroule selon un cycle. Ce cycle peut se découper en quatre étapes qui se retrouvent dans bien des aspects. La première est ce que je nommerais l’aube, l’aube est la naissance, la petite enfance, le commencement de tout. C’est la saison du printemps, le levé de soleil, la naissance d’un enfant ou d’une entreprise ou d’un projet. La deuxième étape est le zénith, l’âge d’or, flamboyant et lumineux. C’est l’été, la force de l’âge et l’apogée de tout ce qui est. Vient ensuite le crépuscule, l’automne, le début de la déchéance l’étape qui conduira inexorablement à la nuit, la mort et la fin et l’hiver. Ce cycle se répète sans cesse, prenant dans ses aspects de nouvelles nuances. Aucune de ses étapes n’est bonne ou mauvaise. Attention a ne pas faire d’amalgame.
La volonté d’équilibre peut ainsi chercher à faire perdurer ce cycle, pour cela elle doit se présenter sous une forme dépourvu d’aspect matériel. Elle doit être partout et nul part à la fois. La perfection se trouverait donc, si l’on suit cette logique, dans le vide. Le vide dépourvu de toute résonance, de tout élément modulable peut se voir donc comme un chemin non pas tracé, mais justement sans tracé.
Attention à ne pas entendre la fin de tout, le chaos ou l’extermination de ce qui est, c’est une voie, et une voix qui sert à faire perdurer l’accord entre l’ombre et la lumière dans le cycle qui l’accueil. L’organisation des équi se voudrait protectrice des éléments qui ne trouvent pas dans leurs cycle le moyen d’aller au bout de leur chemin. C’est si abstrait comme concept que cela peut s’appliquer à absolument tout.
Si l’on devait définir deux entités dans un ensemble uniforme. Toujours dans ce cycle, il y auraient celle ayant choisis de se diriger vers la lumière, ce que nous humain appellerons alors le bien et celles qui se dirigeront vers l’ombre, ce que nous nommerons alors mauvais. C’est entités étaient semblent-ils destinées à prendre ses chemins. Elles y excellent car elles ont trouvés la place qui étaient la leur. Il y’ a ensuite un troisième type. L’entité qui n’a pas trouvé son chemin ou qui s’est trompé de chemin. Le chemin ici définit absolument tous les aspects de la vie d’un homme ou d’une chose.
Pour exemple concret, la réussite en un élément dépend du choix qui correspond à soi et non qui est dicté en fonction du contexte temporel et culturel. Les pratiquants d’art martiaux par exemple qui auront excellé seront tous, ceux qui auront choisis une pratique correspondant en tout point à leurs personnes. Préférant réformer l’enseignement acquis à leurs besoin spirituel et physique, a leurs motivations. L’entrepreneur qui réussit est celui qui choisit le domaine lui correspondant etc. Les Equi servirait alors, à protéger le droit de ceux cherchant une indépendance correspondant à leurs besoins. Faisant une corrélation de cela avec les problèmes de l’époque (car chaque époque a ses problèmes), il s’agirait donc de chercher la défense de celui qui n’empiète jamais sur les autres. Cherchant de ce fait à incorporer dans l’âme des hommes et la vie de tous les jours, l’idée du droit d’exister en harmonie avec ce qui nous entoure, pour que chacun puisse suivre sa voie dans le cycle infinie. Les Equi, ainsi armé devrait donc sans le moindre doute devoir combattre par la force des entités menaçante. J’ai évoqué le problème des génocides, mais il y a aussi les problèmes de société que connaissent toutes les nations… Comme dit précédemment tout ne peut être réglé et tout ne doit pas l’être. Les actions engendrées devront seulement être basé sur ce principe de liberté. Certains pourraient alors interpréter cela par des affirmations dépourvu de raison. Les vendeurs de drogue sont libre de le faire, Gaza a le droit de lancer des bombes sur Israël, les terroristes ont le droit de défendre leurs convictions… Il ne m’appartient pas de juger actions d’autrui seul. Cependant dans le sens ou j’ai bien parlé de ne pas empiété sur les autres, il est facile de faire des déductions…
Moi-même, si un tel projet devait en venir à devenir réel, je ne me jugerais pas apte à prendre de telles décisions. Bien que l’expérience ne fasse pas la sagesse, elle y contribue. Il faut seulement garder conscience qu’aucune vérité n’est absolue et qu’il faut voir chaque problème des deux côtés du miroir si l’on veut rendre l’idée viable.
Pour que tout ceci, puisse un jour devenir réel, il faudrait d’une part que nombre de personne y adhère, même sans y participer, que les bases soient fondées en prenant compte du moindre aspect, que l’organisation se fasse non en fonction des moyens, mais des possibilités. Ouvrant les portes à toutes les personnes et les moyens pouvant se greffer à l’amélioration de l’entreprise. Une idée bancale, si ses motivations son noble, peut avec la participation de tous les esprits les plus doués de bonnes intentions trouver sans nul doute un échos et un réel accomplissement des espoirs prônés.
Un homme quel qu’il soit, doit pour pouvoir prouver son intégrité, savoir faire ce qu’il exige des gens qui l’accompagneraient et même faire preuve de ses idées. Par conséquent il faut se montrer ouvert à tout débat pouvant améliorer et déceler les défauts d’une entreprise. Les questions sont légitime à quel niveau que ce soit en effet. Mais les meilleurs réponses seront celles trouvées en commun.
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Chene

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MessageSujet: Re: Equi l'idée folle   Jeu 10 Mai - 20:52

Rien compris..... Mais c'est pas grave!! Smile
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MessageSujet: Re: Equi l'idée folle   Ven 18 Mai - 15:39

Chene a écrit:
Rien compris..... Mais c'est pas grave!! Smile

Chene... relis Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Equi l'idée folle   Dim 20 Mai - 18:10

Rolling Eyes Nan, mais j'avais pas lu la première fois, alors tu vas pas me le faire relire, nan mais! : Razz Razz Razz
Laughing
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MessageSujet: Re: Equi l'idée folle   Mar 22 Mai - 17:07

Chene a écrit:
Rolling Eyes Nan, mais j'avais pas lu la première fois, alors tu vas pas me le faire relire, nan mais! : Razz Razz Razz
Laughing

Moi non plus je n'ai pas lu What a Face . ET je peux ne pas le lire un nombre incalculable de fois Twisted Evil
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Chene

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MessageSujet: Re: Equi l'idée folle   Jeu 24 Mai - 17:41

Prophet, t'es vraiment trop fort... Smile
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